[Chronique] Grisha, tome 1 de Leigh Bardugo

Leigh Bardugo – Milan (2017) – 338 pages – Jeunesse & Fantasy

Orpheline, Alina ne peut compter que sur elle-même. Quand l’armée la recrute pour une expédition dans la Nappe d’ombre, un brouillard maléfique qui déchire le royaume, la jeune fille s’attend à y laisser sa peau… Les rares survivants des précédents raids racontent que des monstres s’y repaissent de chair humaine ! Seul Grisha, puissants magiciens, sont à même de lutter contre cette malédiction. Et si cette épreuve révélait aux yeux de tous la véritable nature d’Alina ?

Mon avis

J’avais dans l’idée de commencer la saga Six of Crows de Leigh Bardugo qui est dans ma bibliothèque, mais j’avais plusieurs fois entendu que sa première saga, Grisha en français, était moins prenante. J’ai donc décidé de me lancer dans celle-ci en premier afin d’être sûre de ne pas être déçue, et c’est gagné ! J’ai tout simplement adoré ma lecture, malgré un ou deux défauts dont je vous parlerai par la suite.

Dès les premières pages, je suis tombée amoureuse des personnages. J’ai beaucoup aimé Alina, Mal, Genya, le Darkling… dès la première scène dans laquelle ils faisaient leur apparition. Le personnage principal, Alina Starkov, n’est pas une héroïne surhumaine comme on a l’habitude de voir dans la plupart des saga de fantasy (je pense à la série de livres Keleana, par exemple, même si je ne l’ai pas encore lue). Elle est plongée dans un monde qui la dépasse, elle hésite, elle doute, elle est naïve… Elle est humaine, et elle a des réactions totalement adaptées. Je me suis beaucoup attachée à elle, et c’est assez rare que je m’attache à des personnages féminins !

J’ai également beaucoup apprécié l’univers mis en place par Leigh Bardugo ainsi que l’intrigue de ce roman. Le monde est séparé en deux par une nappe d’ombre dans laquelle vivent des créatures maléfiques, et l’enjeu va être de détruire cette nappe. L’écriture de l’auteure est fluide, tout s’enchaîne facilement et naturellement, aussi bien les différentes scènes que les dialogues. Les pages défilent et j’avais sans cesse envie de connaître le fin mot de ce premier tome, de savoir ce qui allait advenir de nos personnages.

Même si j’ai totalement adhéré à cette histoire, quelques points m’ont un peu dérangée. Durant la lecture, on rencontre plusieurs fois des mots qui m’étaient totalement inconnus comme tsifil, kefta, oprichniki… J’ai, par la suite, découvert que cette histoire se déroule sur fond de Russie de la fin du XVIIIème – début du XIXème. L’auteure appelle ce genre le « tsarpunk », dérivé du steampunk. Un lexique des différents mots utilisés aurait en tout cas été appréciable, d’autant plus que je me suis plus d’une fois perdue parmi tous les noms de villes, de pays… L’univers a l’air immense, et c’est tant mieux, mais heureusement qu’il y avait une carte au début du livre.

Un premier tome qui m’a totalement convaincue malgré ces quelques points négatifs et le fait que l’intrigue soit un peu prévisible par moment. Je n’ai qu’une hâte : lire la suite qui est déjà sortie en français !

« J’ai adoré ! »

Émilie

Je suis passionnée de lecture, jeux vidéo, cinéma et séries TV. Je m'intéresse depuis peu à tout ce qui touche à la papeterie et à la vidéo. J'aime découvrir de nouvelles choses !

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